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Dragon Ball Z : Infinite World (PlayStation 2)

24 ans après sa création, la série Dragon Ball conserve une impressionnante cote de popularité, et les nombreuses adaptations sorties sur PS2 n’y sont pas étrangères. Sangoku s’offre un baroud d’honneur sur la vénérable console de Sony.

Test

Infos sur le jeu

Note globale :
Genre : Combat
Sortie : 5/12/2008

Éditeur : BANDAI NAMCO PARTNERS
Développeur : Namco Bandai
Langues :

En 2004, DBZ Budokai 3 clôturait l’ère "Dimps" en beauté. Le studio Spike reprenait le flambeau, poussant la série dans une nouvelle direction, certes beaucoup plus proche de l’esprit de l’anime, mais aussi beaucoup plus élitiste. De nouveau aux commandes avec Infinite World, le studio Dimps tente de reconquérir les fans perdus en route.

On prend le même…

Si le "retour aux sources" n’est pas forcément un mauvais choix, encore faut-il qu’il s’accompagne d’un dépoussiérage en règle. Ce n’est malheureusement pas le cas de cet opus. La désagréable impression de se retrouver exactement devant le même jeu à 4 ans d’intervalle est confirmée par une réalisation et un système de combat quasi-identique. Du coup, les affrontements, bien qu’ils demeurent relativement efficaces dans les mécaniques de combos, de contres ou de téléportation, sentent un peu la naphtaline.

Mise en scène mille fois revue, duel de puissance identique pour toutes les super attaques, caméra parfois à l’ouest… comparé à la recherche de dynamisme et de variété dont peuvent faire preuve les adaptations de Naruto, cela s’avère plutôt décevant.

Mais pourquoi tu cours ?

On retrouve aussi le système de capsules (pouvoirs, déplacements, objets…) permettant de customiser son personnage. Tout s’achète avec des Zenis que l’on collecte lors du mode principal revisitant tous les cycles de DBZ (Freezer, Cell, Buu, plus les OAV).

Malgré quelques cinématiques réussies, on survole de loin les évènements. La seule originalité de cet épisode réside dans les minijeux qui parsèment l’aventure. Et là, vous avez le choix entre des épreuves sensées (attraper le singe Bubbles par exemple) mais au design bancal et les épreuves inintéressantes complètement ridicules (comme si Sangoku, capable de voler, allait se farcir une course à pied lorsque son fils est en danger ou la planète Namek sur le point d’exploser). La difficulté plutôt mal dosée n’aide pas non plus. Infinite World n’est pas mauvais à proprement parler, mais comment s’enthousiasmer pour la réédition d’un jeu vieux de quatre ans, sous prétexte d’une dizaine de personnages supplémentaires (soit 40 en tout) et de quelques minijeux qui auraient mérité meilleure réalisation ?

Test réalisé par Fréderic Dufresne.


Note globale :

Les Plus :
- Un contenu solide
- Un système de combat qui reste sympathique

Les Moins :
- Budokai 3, on t’a reconnu
- Minijeux guère intéressants
- Difficulté mal dosée
- Fait pâle figure à coté du dynamisme des Naruto


Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs de plus de 12 ans
- Aux fans de BDZ ayant décroché après Budokai 3

Vous aimerez si vous avez aimé :
- Dragon Ball Z : Budokai 3
- Dragon Ball Z : Burst Limit sur PS3.

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