Overlord II (Xbox 360)
Coup de cœur de l’année 2007, Overlord revient semer la destruction et l’hilarité. Cette fois-ci, l’avatar du mal doit affronter l’Empire romain, ses cohortes de légionnaires débiles, ses sénateurs narcissiques et son empereur allergique à la magie.
Test
Note globale :
Genre : Action / aventure
Sortie : 26/6/2009
Multijoueurs : Oui, 2 joueurs
Internet : Oui
Éditeur : CODEMASTERS
Développeur : Triumph Studios
Langues : Francais
Un concept proche de Pikmin, une ambiance inspirée par Dungeon Keeper, un design analogue à Fable : Overlord II demeure fidèle à la recette qui fit le succès du premier opus, y ajoutant un brin d’Astérix pour varier les saveurs. Est-ce bien suffisant ?
On prend les mêmes…
Les Overlord se transmettent l’éternel flambeau du mal à travers les âges, un nouvel élu venant systématiquement prendre la relève de son aîné tombé au combat. Les candidats prometteurs sont repérés dès le plus jeune âge et c’est donc dans l’armure d’un mini-Overlord que l’on commet ses premières exactions (terroriser des enfants, couler une fête et incendier un sapin de noël) avant de fuir devant l’impitoyable chasse aux sorciers, orchestrée par le tout puissant Empire.
C’est sous terre que notre héros du mal va apprendre les bases avant de repartir à la conquête du monde à la tête de ses larbins. Triumph prend une décision sage mais difficile : éviter la surenchère facile. On réalise rapidement que cette suite repose exactement sur le même système et l’on récupère progressivement 4 types de larbins déjà connus : les bruns spécialistes du corps à corps, les rouges maniant le feu, les bleues adeptes de la magie et les verts, maîtres de la fourberie.
Que ce soit pour les habitués de la série ou les nouveaux venus, mener ses hilarants petits monstres à la bataille pour tout ravager demeure donc relativement simple et tactique. Le risque était évidement de sombrer dans la redite mais Overlord II s’échine justement à distiller une multitude de petits ajouts altérant de façon notable le gameplay.
Petit à petit, le gremlin fait son nid
Sur le plan de l’action, cela se traduit par la possibilité de chevaucher des montures (loups, araignées capables de grimper sur les murs), d’activer des armes de siège efficaces face aux cohortes romaines, de manœuvrer des navires… Des nouveautés qui peuvent sembler accessoires, mais qui s’avèrent particulièrement bien intégrées dans l’aventure. Les combats requièrent plus de tactique : les romains adoptent des formations maintenues par leurs centurions (souvent planqués), les boss nécessitent des techniques spécifiques, les (quelques) pouvoirs de l’Overlord peuvent ralentir les adversaires, booster les minions, s’incarner dans l’un d’eux pour s’infiltrer dans un château… Les phases de puzzles gagnent en variété, multipliant les éléments interactifs : barils explosifs, liquides inflammables, ascenseurs, clés, dalles murales… D’une façon générale, la progression dans la campagne s’accompagne d’un sentiment constant de découverte, qu’il s’agisse des environnements ou des mécaniques de jeu. La partie gestion demeure omniprésente. Comme précédemment, il est possible d’aménager son donjon (pour accueillir ses maîtresses), d’améliorer les larbins et les sorts ou de forger de puissants équipements (tout cela nécessitant des ressources). On peut aussi désormais s’occuper des villes conquises, soit en tuant tous les habitants, soit en les asservissant. La tâche est un peu fastidieuse mais financièrement rentable et cela affecte votre alignement (donc vos pouvoirs).Toujours plus méchants
Cette profusion se paie néanmoins. S’occuper des tréfonds ou explorer à nouveaux des régions familières dans le cadre de missions ponctuelles avant de repartir sur l’intrigue principale peut être désorientant. Un journal de quêtes plus détaillé et surtout une carte plus grande auraient parfois évité de tourner en rond. Tant que l’on est dans les reproches, la maniabilité, malgré une notable amélioration au niveau de la caméra, souffre encore de ratés lorsque l’on déchaîne manuellement ses larbins par exemple. N’empêche qu’Overlord II demeure extrêmement jouissif. Cela tient à son concept original et à sa réalisation agréable, bien sûr, mais aussi à son ambiance déjantée, particulièrement bien retranscrite par l’exceptionnel doublage français. Triumph parodie impitoyablement les clichés de l’heroic fantasy ou de l’Empire romain et ne respecte rien. On est souvent hilare devant son écran en envoyant ses larbins débiles trucider des manchons, des copies efféminées de Link, des pandas assoiffés de sang, des sénateurs boudinés… Oui, parfois, c’est vraiment bon d’être le mal !Test réalisé par Frédéric Dufresne.
Note globale :
Intérêt :
Même s’il n’est pas exempt de défauts, Overlord II parvient à recréer la magie de son prédécesseur. L’univers est hilarant, la réalisation de qualité et toutes les petites nouveautés se cumulent pour offrir une aventure aussi variée que prenante.
Réalisation :
Si l’on sent parfois les limitations techniques, Overlord II compense par un style visuel très agréable, dans la veine de Fable. Il décroche cependant la cinquième étoile grâce à ses musiques et surtout son doublage français absolument génial.
Prise en main :
Bien que le jeu conserve le gameplay (et les types de larbins) du précédent opus pour éviter de sombrer dans la complexité, il y a tout de même beaucoup d’éléments à intégrer (sélection, bannière, pouvoirs…). On sent que le jeu est à l’étroit sur le pad.
Durée de vie :
La campagne dispose d’une excellente durée de vie (comme le premier) mais les modes multi (en coopératif ou duel) ne vous retiendront sans doute pas très longtemps.
Avis de la rédaction
A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs de plus de 16 ans.
- A ceux qui aiment les annales du Disque Monde.
- Aux amateurs d’action/tactique.
Vous aimerez si vous avez aimé :
- Overlord
Vidéos
-
Sonic Generations
29.99 € - Xbox 360 -
Sonic Generations
29.99 € - PlayStation 3 -
Football Manager Handheld 2012
23.99 € - PSP
-
Casque Tritton Univ Tom Clancy's Ghost Recon : Future Soldier Dolby 7.1 Ps3/x360
179.99 € - PlayStation 3 -
Manette Sans Fil Blanche
44.99 € - Xbox 360 -
Pack Xbox 360 4 Go + Kinect Blanche Edition Limitée + Kinect Sports + Adventures
299 € - Xbox 360
-
The Amazing Spider-man
29.99 € - DS
Sur DS, rien n'empêche de tisser




Le jeu qu'il vous faut
Trouver un magasin
Ma Mégacarte
Satisfait ou remboursé
La Newsletter






