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The Legend of Zelda : Twilight Princess (Wii)

Un Zelda disponible au lancement d’une nouvelle console Nintendo, ça se savoure. Link n’aurait raté cela pour rien au monde. Et devinez quoi ? Le royaume d’Hyrule est à nouveau en danger. Le contraire aurait été étonnant !

Test

Infos sur le jeu

Note globale :
Genre : Jeu de rôle
Sortie : 8/12/2006
Multijoueurs : Non

Éditeur : NINTENDO
Développeur : Nintendo
Langues : Francais

Les joueurs avaient laissé un Link très cartoon avec The Legend of Zelda : The Wind Waker. Ce retour sur le devant de la scène est une véritable bénédiction pour les fans du héros aux cheveux blonds et aux oreilles pointues. Pour un titre initialement prévu sur GameCube et maintes fois décalé, la transition aura-t-elle porté ses fruits ? Ni Wii ni non…

Esprit, es-tu là ?

Twilight Princess relate les tribulations de Link, berger vivant dans un petit village à l’extrême sud du royaume d’Hyrule gouverné par la ravissante princesse Zelda. Link est un cavalier hors pair, mais également un fin bretteur, aventurier à ses heures. L’histoire se répète alors que le royaume est en danger, avec pour seul sauveur Link. Cette fois, ce sont les créatures du monde des ombres qui donnent du fil à retordre et il ne tient qu’à vous de libérer les esprits de la lumière avant que votre monde plonge à jamais dans les ténèbres. Pour cela, ce nouvel opus reprend les bases solides de la série, à savoir une jouabilité éprouvée offrant des énigmes à foison, moult donjons à explorer et boss à défaire. Le jeu adopte un style graphique plus sérieux, sans être exceptionnel, et conserve une signature que l’on reconnaît au premier coup d’œil.

Design des niveaux, modélisation des personnages et des monstres dénotent tout le savoir-faire de Nintendo. On est transporté dans cet univers magique dès les premières minutes.

Voyages entre les dimensions

Passé une entrée en matière où l’on s’adapte tranquillement au contrôleur de la console, l’architecture du jeu se dévoile : deux mondes parallèles à explorer tantôt sous forme humaine tantôt sous forme lycanthrope, des puzzles croisés entre les dimensions et des interactions entre équipement et environnement qui aiguisent notre sens de réflexion et d’observation. Link évolue tout au long de l’aventure, récupérant des techniques de combat spéciales et des armes supplémentaires parmi les classiques de la saga. Grappin, boomerang, lance-pierres et autre lanterne trouveront de nombreuses utilités. Sans oublier votre bouclier et votre fidèle épée qu’il faudra brandir devant les hordes de vilaines bêtes qui peuplent le royaume.

La Wiimote fait de la figuration

On reste malheureusement sur notre fin pour ce qui est de croiser le fer. Les différents mouvements et attaques possibles sont plus la résultante d’une combinaison de touches que de la façon dont on secoue le contrôleur. Quelle que soit la façon d’agiter la Wiimote, on exécute les mêmes enchaînements. Et les séquences de tir sont plus qu’hasardeuses. Le développement hybride entre GameCube et Wii révèle des manques évidents.

Twilight Princess n’exploite qu’une partie du potentiel de la console et de son contrôleur. C’est dommage. On grince un peu plus des dents lorsqu’on tend l’oreille, certains bruitages proviendraient presque directement de ma Super Nintendo.

Ca fait authentique me direz-vous ? Wii… mais non. Disons qu’il ne fallait pas s’attendre à des miracles pour un titre de lancement. Toujours est-il que Zelda demeure une référence du jeu de rôle nippon à travers les âges. Une référence perpétuée avec Twilight Princess.

Test réalisé par Frédéric Pam.


Note globale :

Intérêt :
Cet épisode ne mérite pas la note d’excellence, la faute à un développement hybride qui n’exploite que partiellement le potentiel de la console.

Graphisme :
Ce n’est pas tant le déchaînement de pixels qui surprend mais plus l’empreinte graphique du jeu. Je suis sous le charme !

Animation :
Les animations semblent sorties d’une autre époque. La marque de fabrique de la série certes, mais quand même…

Son :
A la limite de l’échantillonnage MIDI pour certains bruitages. Ceci dit, le haut-parleur de la Wiimote est une jolie trouvaille. A quand les dialogues parlés en jeu ?

Jouabilité :
Si on reste déçu par la sous-exploitation de la Wiimote, la jouabilité globale de Twilight Princess garde une efficacité redoutable. En terme d’occupation de l’espace, on peut tranquillement jouer de son canapé.

Multijoueur : -
Pas de multijoueur.

Difficulté :
On peut reprocher la simplicité des combats, des affrontements symboliques contre les boss, mais les énigmes qui jalonnent notre parcours sont remarquablement bien dosées. La prise en main du contrôleur, sans être immédiate, reste un modèle d’ergonomie.

Durée de vie :
A cheval, à pied ou changé en loup, vous passerez des heures à arpenter les donjons du royaume et à y affronter les plus grands périls. Que voulez-vous, c’est ça d’être un héros !


Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs de 12 ans et plus
- A ceux qui veulent découvrir « le » jeu du lancement Wii
- Aux fans qui aiment faire de grands gestes avec les mains

Vous aimerez si vous avez aimé :
- La série des Zelda sur les autres supports

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